Suis-je mon cerveau ? (Cours)

introduction Au terme de l’interrogation « qui suis-je ?», nous avons pu déterminer que le sujet est sujet conscient de lui-même et de ses actes, en d’autres mots une personne c’est-à-dire un être capable de se représenter des fins et d’obéir à celle-ci. Mais qu’est-ce que la conscience ? Comment rendre compte du lien substance pensante avec substance... Lire la suite →

L’inconscient cognitif

  Lorsque l’on s’intéresse à la notion d’inconscient en philosophie il est important de comprendre que cette notion est polysémique et qu’elle n’est pas réservée à son utilisation psychanalytique. L’inconscient peut être “tout simplement” l’absence de conscience. Les sciences cognitives ont mis en évidence un certain nombre de phénomènes permettant de comprendre que des processus... Lire la suite →

L’habitus — Bourdieu

L’habitus, comme le mot le dit, c’est ce que l’on a acquis, mais qui s’est incarné de façon durable dans le corps sous forme de dispositions permanentes. La notion rappelle donc de façon constante qu’elle se réfère à quelque chose d’historique, qui est lié à l’histoire individuelle, et qu’elle s’inscrit dans un mode de pensée... Lire la suite →

Georges Santayana — Etre conscient, c’est porter un masque

Que nous arborions une mine réjouie ou une mine triste, en l’adoptant et en l’affichant nous déterminons nos traits de caractères dominants. Désormais, aussi longtemps que nous demeurons sous l’emprise de cette conscience de soi, nous ne faisons pas que vivre, nous agissons ; nous composons et nous jouons le personnage de notre choix, nous... Lire la suite →

Textes du Marquis de Sade

 Le prêtre: Vous ne croyez donc point en Dieu? Le moribond: Non. Et cela pour une raison bien simple, c'est qu'il est parfaitement impossible de croire ce qu'on ne comprend pas. Entre la compréhension et la foi, il doit exister des rapports immédiats; la compréhension n'agit point, la foi est morte, et ceux qui, dans tel cas... Lire la suite →

Schopenhauer — L’impossibilité du bonheur

Au milieu de l’espace infini et du temps infini, l’individu humain se voit, fini qu’il est, comme une grandeur évanouissante devant celles-là : comme elles sont illimitées, les mots où et quand, appliqués à sa propre existence, n’ont rien d’absolu ; ils sont tout relatifs : son lieu, sa durée, ne sont que des portions finies dans un... Lire la suite →

Quelques textes de Freud

Version pdf Fonctions du rêve Si nous admettons que le contenu du rêve représente un désir réalisé, et si l’obscurité de son contenu est l’œuvre de la censure qui modifie et travestit les matériaux refoulés, il nous devient aisé de déterminer la fonction du rêve. À l’inverse de ce qui est admis par l’opinion courante... Lire la suite →

Notre moi n’est qu’une approximation – Guyau

Toute idée étant la représentation d'une possibilité d'action ou de sensation, il s'ensuit que le groupe d'états conscients ou subconscients qui constitue le moi n'est autre chose que l'équilibre mouvant de représentations d'actions auxquelles correspond une force impulsive, proportionnelle en moyenne à la force de la représentation même. Notre moi n'est qu'une approximation, une sorte... Lire la suite →

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